René Doumic,
Revue littéraire - La « Royauté » de Mme Geoffrin
“ On s’étonne ordinairement et on admire qu’une femme qui n’avait ni une grande naissance, ni, au début du moins, une grande fortune, ni une intelligence au-dessus de la moyenne, ni affabilité, ni culture d’esprit, ni esprit, ait pu grouper autour d’elle et y retenir une élite d’artistes et d’écrivains. Or, le succès du salon de Mme Geoffrin s’explique assez aisément et sans qu’il soit besoin de prêter à celle qui y présidait des dons exceptionnels et une virtuosité incomparable dans un art difficile. ”
