Frédéric Simon, Algérie. Les Spahis et les smalas… (1871)
“ Agent toujours fidèle, sa présence et son burnous imprimaient aux malfaiteurs, qu'il était chargé d'arrêter, cette terreur secrète, inexplicable, qui, en France, a sa source dans le chapeau et le baudrier du gendarme, et dont les mystérieuses effluves vont au loin couper bras et jambes aux plus déterminés coquins. La bourgeoisie, dégoûtée du métier, s'est retirée et a fait place aux gens qui ne s'engagent que pour la solde. Moralement, la différence est immense et la perte incalculable. ”
