Compagnie des ouvriers volontaires du génie de Tours… (1871)
“ Mais la quantité de troupes qui passait à La Ferté était considérable; il y en avait de tous les corps, marchant sans ordre, presque sans chefs; toutes les armes étaient là mélangées : l'artillerie et la cavalerie bousculant l'infanterie, flots de malheureux qui se heurtaient au croisement des routes et tombaient par milliers au pouvoir des Prussiens. Notre commandant ne voulut pas s'engager au milieu de ces masses pour les embarrasser de nos attelages et y subir le sort commun ”
