Résumé

Compagnie des ouvriers volontaires du génie de Tours… (1871)

Mais la quantité de troupes qui passait à La Ferté était considérable; il y en avait de tous les corps, marchant sans ordre, presque sans chefs; toutes les armes étaient là mélangées : l'artillerie et la cavalerie bousculant l'infanterie, flots de malheureux qui se heurtaient au croisement des routes et tombaient par milliers au pouvoir des Prussiens.
Notre commandant ne voulut pas s'engager au milieu de ces masses pour les embarrasser de nos attelages et y subir
le sort commun
Source : Gallica

Compagnie des ouvriers volontaires du génie de Tours… (1871)

Chaque bataillon doit avoir son arrière-garde réglementaire, composée de sous-officiers et caporaux, pour éviter qu'il y ait des traînards et pour faire monter sur les voitures ceux qui seront autorisés par le médecin ou le chef de corps.
Comme on est en présence de l'ennemi, on doit se rappeler que tout homme qui ne se trouverait pas à son poste de combat doit être considéré comme déserteur et traité comme tel. Tous les hommes malades et les chevaux indisponibles seront envoyés à Besançon ; ils se réuniront au pont de Varay demain, à sept heures du matin.
Source : Gallica

Compagnie des ouvriers volontaires du génie de Tours… (1871)

Le lendemain, pendant que la compagnie se rendait de Bengy à Cufi, par Nérondes et La Guerche, le sous-lieutenant Marnay, en mission à Bourges, ralliait à la compagnie le détachement de 11 hommes et un lieutenant qui s'étaient réunis à Tours après l'affaire d'Orléans et qu'il rencontra dans cette ville. Ce détachement arriva comme nous à Nevers, le 21, et, le soir même, toute la compagnie partit par le chemin de fer pour Châlons-sur-Saône, avec une grande quantité d'artillerie. Le chargement et le voyage prirent toute la nuit, par un froid dont nous eûmes beaucoup
à souffrir.
Source : Gallica

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