Résumé

Le petit pèlerin de Parme et de Plaisance… (1815)

Trahi par ceux dont il avait fait la gloire et la fortune, votre père peut reconnaître aujourd'hui que de grands succès militaires doivent être secondés par une sage diplomatie ; que de jeunes militaires élevés dans ses camps, ne pouvaient lui dévoiler les intrigues des cours, ni déjouer des complots ourdis en leur présence; que des ministres, dont on connaît la bassesse et l'avarice, ne doivent jamais conserver ni reprendre le portefeuille, et que des hommes dégradés dans l'opinion publique ne peuvent servir utilement ni le prince ni la patrie.
Source : Gallica

Le petit pèlerin de Parme et de Plaisance… (1815)

Plaïsance a connu autant qu'aucune ville du monde, les malheurs et els vicissitudes de la guerre. Les armées romaines, divisées entre Othon et Vitellius, si peu dignes l'un et l'autre du sang que l'on versait pour eux, avaient incendié le superbe amphithéâtre de cette ville, le plus vaste qu'il y eût en Italie. Le jeune Pélerin, étranger au sein de ses nouveaux états, avait été surpris de la beauté des rues de Plaisance ; on lui avait fait remarquer l'élégante construction de la
cathédrale dont les trois nefs sont soutenues par des colonnes de granit de l'île d'Elbe
Source : Gallica

Le petit pèlerin de Parme et de Plaisance… (1815)

Arrivé dans le palais de Napoléon, le petit Pélerin, assis sur les genoux de sa mère, s'empressa de raconter la vision qu'il avait eue dans l'île de Malte, et l'Empereur ne trouva dans ce récit que le présage du succès pour les plans que son génie lui avait déjà fait concevoir. Le jeune Prince informa ses parens de tout ce qui lui était arrivé pendant son voyage, et son père se livra à cette douce persuasion qu'il avait de sincères amis partout où germaient les idées libérales, et des admirateurs partout où il y avait des hommes.
Source : Gallica

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