Pierre Étienne de Bonnevie,
Oraison funèbre de très-grand, très-haut…
(1824)
“ Assister, au milieu des ténèbres, dans un lieu consacré aux brillantes illusions d'un art trop souvent coupable, assister en personne à une mort qui plonge dans le deuil sa famille et la France, après un mariage qui devoit les indemniser de tant de martyrs ! N'en doutons pas, si la naissance du duc de Bordeaux est un prodige, elle est encore le prix des vertus de Louis, Que de fois les jeunes mains de son Henri, jouant avec son diadème, sembloient lui en alléger le poids ! que de fois il a goûté dans ses caresses l'oubli des longs soucis du trône ! ”
