Résumé

M. Delahaye Cantiques maçonniques, chantés par le F @ M. Delahaye… (1843)

Quand Saint-Pierre des Vrais-Amis A cette fête nous convie, En parfait accord réunis Nous chantons la Maçonnerie.
Si je n'avais peur que l'on dît : Pauvre auteur, hélas ! tu rimailles, Au risque de manquer d'esprit, J'oserais chanter vos Médailles.
Un conquérant au nom fatal, Ivre du succès de ses armes, Fait graver sur un vain métal Ses lauriers qu'arrosent nos larmes ; Là s'offrent les traits du vainqueur , Ici d'immenses funérailles : On peut montrer avec honneur Les deux côtés de vos Médailles.
Source : Gallica

M. Delahaye Cantiques maçonniques, chantés par le F @ M. Delahaye… (1843)

Ce pauvre enfant dont les traits Sont si doux et si parfaits , La Loge le confie A votre main amie, Répandez sur sa vie Quelques nouveaux bienfaits.
Prodige de l'esprit humain !
Étonnante merveille !
Vous lui parlerez par la main , L'œil sera son oreille.
Et pourtant, tristes regrets !
La voix d'un Frère jamais Ne viendra palpitante, Dans son âme contente, Toucher la fibre aimante D'où naissent les bienfaits.
Viens, jeune Petot, qu'aujourd'hui La Loge te contemple; Te voilà fort de son appui ; Ton asile est son temple; Tous les cœurs sont satisfaits
Du plaisir que tu nous fais
Source : Gallica

M. Delahaye Cantiques maçonniques, chantés par le F @ M. Delahaye… (1843)

Pour fêter aujourd'hui saint Pierre Nous voudrions au rendez-vous Voir arriver la Loge entière, Nos plaisirs seraient bien plus doux ; Mais puisqu'on goûte dans la vie Rarement des plaisirs parfaits, Contentons-nous d'une partie, Le tout viendra peut-être après.
Nos lois ont voulu que les dames Fussent admises parmi nous ; Car on sait bien que sans les femmes Les plaisirs sont toujours moins doux
Source : Gallica

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