Résumé

René Bonnat La maçonnerie agenaise au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle… (1921)

A l'atelier, les principes maçonniques suffisent. Au reste, les maçons de cette époque, particulièrement ceux d'Agen, étaient nécessairement théistes, puisqu'ils croyaient au grand architecte de l'Univers et qu'ils l'invoquaient.
Ils croyaient aussi en l'immortalité de l'âme. Ils sentaient en eux, dit le règlement d'une loge lot-et-garonnaise de 1807, le désir d'être toujours et, l'idée consolante d'un Dieu qui promet au juste une éternité de bonheur », toutes choses qui les rendaient « assez grands pour enfanter la noble espérance des siècles éternels » (1) .
Source : Gallica

René Bonnat La maçonnerie agenaise au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle… (1921)

Avec l'an XII (1803-1804) sonne l'heure de l'apogée de la Loge. L'empire va naître. Hostiles sons l'ancien Régime, au moins officiellement, destructeurs pendant la Révolution, indifférents sous le Directoire et le Consulat, les pouvoirs publics n'ont plus que sourires pour l'ordre maçonnique. Bonaparte, un grand architecte lui aussi, du chaos fait naître l'ordre et la vie. Les Temples ont bravé les outrages du temps et des hommes; ils sont donc une force qu'il n'aura garde de négliger; il s'en fait le protecteur.
Source : Gallica

René Bonnat La maçonnerie agenaise au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle… (1921)

Et pour ne parler que des banquets, pas de partie musicale où frères et profanes versent des flots d'harmonie pendant que les convives emplissent leurs canons ; pas d'essais poétiques où brille la Muse de quelque frère en mal d'enfanter sous l'oeil ironique des lettres de l'atelier. Les procès-verbaux de la Paix-Sincérité ne permettent même pas d'affirmer que la chaîne maçonnique y fût formée avec les drapeaux (lisez serviettes) et que le vénérable entonnât le fameux cantique de clôture (1) :
Frères et compagnons De la Maçonnerie Sans chagrins, jouissons Des plaisirs de la vie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature