Résumé

Portrait de Georges Goyau Georges Goyau La Franc-Maçonnerie en France

« Contrairement à la doctrine catholique, disait tout à l’heure le Vénérable, la Maçonnerie sait que, dans toute la nature, l’amour est le régulateur souverain de la vie de l’espèce, qu’il est la grande force inconsciente qui préside, à travers les âges, à l’antagonisme harmonique de l’hérédité et de l’adaptation. » Les époux, peut-être, comprenaient mal ; mais M. Blatin commande, et le Vénérable après lui, qu’une baguette leur soit apportée, faite « de verre transparent, rayée à la lime ou au diamant dans son milieu » ; et cette baguette, c’est l’amour.
Source : Gutenberg

Portrait de Georges Goyau Georges Goyau La Franc-Maçonnerie en France

« Sainte maçonnerie, s’exclamait en 1888 l’« orateur » du convent, M. Dequaire ; sainte, c’est-à-dire trois fois consacrée, tu es la grande crucifiée de la République ! C’est toi qui souffres pour elle ! C’est toi qui pratiques sur toi-même toutes les expériences salutaires ! C’est toi, mère dévouée, institutrice admirable de la démocratie, qui ne transportes dans le monde profane que celles de tes tentatives qui ont réussi dans tes flancs [50] ! » — « La République est fille du Grand Orient », disaient M. Poulle en 1894 et M. Desmons en 1895 [51] .
Source : Gutenberg

Portrait de Georges Goyau Georges Goyau La Franc-Maçonnerie en France

Oui, mes Frères, proclama M. Hubbard, il y a une doctrine maçonnique, une et simple comme tout ce qui est beau et grand. Elle n’est pas un système ; elle n’est pas la conception passagère d’un seul esprit. Elle est le fruit commun du travail intellectuel et moral de nos loges... Nos loges sont les cellules vivantes de la démocratie unie ; elles élaborent lentement, mais sûrement, la conscience collective de la nation.
Source : Gutenberg

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