Résumé

Cri de bon sens. France quand même… (1891)

Les prudents du temps, il y a toujours des gens pour affirmer que la ligne droite n'est pas le plus court chemin d'un point à l'autre, avaient pourtant, comme aujourd'hui, pris part au mouvement dirigeant, comptant le conduire, l'endiguer à leur profit; puis pourquoi ne pas faire partie de cette bonne Franc-Maçonnerie, dont c'est peut être à tort que l'on dit tant de mal?
Source : Gallica

Cri de bon sens. France quand même… (1891)

Institution, qui a duré jusqu'au XIIIe, au XVIe siècle peut-être, pour se transformer en sectes diverses, en associations d'intérêts privés, réduisant à petit nombre les vrais adeptes indépendants de coeur et d'esprit, seuls gardiens des traditions sacrées, organisation qui fut dans l'origine une avant-garde de la civilisation.
Ce que nous avons dit jusqu'ici de la Franc-Maçonnerie ne s'applique guère à l'Europe, chez nous cette société n'a jamais eu à remplir le grand rôle social que nous apercevons dans les contrées que je citais plus haut.
Source : Gallica

Cri de bon sens. France quand même… (1891)

La Franc-Maçonnerie des pasteurs des peuples, origine de formation des nationalités et celle des artisans qui se fondent bientôt ensemble pour ne faire qu'un seul corps, appuyé tantôt sur le prêtre élément nouveau dans la civilisation, tantôt sur l'armée, quand l'un ou l'autre devenait trop puissant.
Source : Gallica

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