Résumé

Les francs-maçons et la Commune de Paris… (1871)

« Frères, citoyens de la grande patrie, de la patrie universelle, fidèles à nos principes communs : Liberté, Égalité, Fraternité, et plus logiques que la Ligue des droits de Paris, vous, francs-maçons, vous faites suivre vos paroles de vos actions.
» Aujourd'hui les mots sont peu, les actes sont tout. Aussi, après avoir affiché votre manifeste — le manifeste du coeur — sur les murailles de Paris, vous allez maintenant planter votre drapeau d'humanité sur les remparts de notre ville assiégée et bombardée.
Source : Gallica

Les francs-maçons et la Commune de Paris… (1871)

LA FRANC-MAÇONNERIE A L'HÔTEL-DE-VILLE.
A l'annonce de la députation des francs-maçons, les membres de la Commune descendirent la recevoir dans
la cour d'honneur.
Le F. Thirifocq porta la parole et dit :
« Depuis que la Commune existe, la franc-maçonnerie a compris qu'elle serait la base de nos réformes sociales. C'est la plus grande révolution qu'il ait jamais été donné au monde de contempler.
» Si au début du mouvement, ajouta-t- il, les francsmaçons n'ont pas voulu agir, c'est qu'ils tenaient à acquérir la preuve que Versailles ne voulait entendre aucune conciliation.
Source : Gallica

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