Résumé

Edouard Gibert Les Hommes et les choses néfastes… (1889)

Il ne voulait plus des soulèvements continuels qui amenaient de si terribles représailles et ne voyait de danger que dans la concentration de ses ennemis. L'expérience ne lui avait pas appris combien cette race avait de vitalité et combien ces hommes, toujours en rapport les uns avec les autres, se tenaient étroitement. Il espérait, comme Napoléon Ier, voir bientôt les restes d'Israël se noyer dans l'immense multitude des nations formant l'empire de Rome. Son erreur ne tarda pas à être reconnue : les Juifs, exaspérés par la persécution, jurèrent de se venger sur l'humanité tout entière.
Source : Gallica

Edouard Gibert Les Hommes et les choses néfastes… (1889)

Tout le monde connaît le décret du 25 octobre 1870, décret dû à Crémieux, ce pilier sinon ce fondateur de l'Alliance israélite universelle, ce Juif le plus fanatique de tous malgré sa fausse bonhommie, le plus ancré dans son judaïsme malgré les dehors sceptiques qui le faisaient croire uniquement attaché à ses intérêts personnels : tous les Juifs d'Algérie étaient admis à la jouissance des droits civils! Crémieux est, sans nul doute, parmi les contemporains, ce qu'Israël a produit de plus complet au point de vue de l'intelligence.
Source : Gallica

Edouard Gibert Les Hommes et les choses néfastes… (1889)

La révolution de 1870 n'a plus trouvé qu'un débris humain à bout non pas seulement d'idées, mais encore de mots, et c'est ce petit vieillard au teint livide, aux joues pendantes, au nez écrasé, aux yeux perdus au fond de trous qu'on eût dit percés par une vrille, titubant sur deux jambes torses, qui employait le reste de ses forces et de son intelligence à servir la sacro-sainte nation hébraïque au détriment de la France, broyée alors par le talon de la Prusse !
Source : Gallica

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