Edouard Gibert, Les Hommes et les choses néfastes… (1889)
“ Il ne voulait plus des soulèvements continuels qui amenaient de si terribles représailles et ne voyait de danger que dans la concentration de ses ennemis. L'expérience ne lui avait pas appris combien cette race avait de vitalité et combien ces hommes, toujours en rapport les uns avec les autres, se tenaient étroitement. Il espérait, comme Napoléon Ier, voir bientôt les restes d'Israël se noyer dans l'immense multitude des nations formant l'empire de Rome. Son erreur ne tarda pas à être reconnue : les Juifs, exaspérés par la persécution, jurèrent de se venger sur l'humanité tout entière. ”
