Résumé

Les Electeurs cachirs indigènes de l'Algérie… (1883)

Il sacrifierait une réputation, une fortune entière pour s'assurer la plus chétive somme. Sans autre ressource que la ruse, il se fait une étude de l'art de tromper ; l'usure, ce monstre qui ouvre les mains de l'avarice, même pour l'assouvir davantage, qui, dans le silence, dans l'ombre, se déguise sous mille formes, calculant sans cesse les heures, les minutes d'un gain odieux, va partout épiant la faiblesse, le malheur pour leur porter ses perfides secours
Source : Gallica

Les Electeurs cachirs indigènes de l'Algérie… (1883)

On le croit dangereux pour les moeurs, pour le commerce; on souffre impatiemment ses superstitions, sa persévérance dans ses erreurs, dans ses usages ; on lui fait-un reproche même de sa servile soumission, que nous nommons lâcheté.
On observe effectivement que, familiarisé avec le mépris, il fait de la bassesse sa voie de la fortune. Incapable de tout ce qui demande de l'énergie, on le trouve rarement dans le crime, on le surprend sans cesse dans la friponnerie. Séparé de l'agriculture et de l'industrie, l'or qui les représente fait sa passion unique.
Source : Gallica

Les Electeurs cachirs indigènes de l'Algérie… (1883)

Si dans l'ordre ordinaire des choses, il y a tout à gagner au contract d'un peuple robuste, énergique et brave, par contraste, que d'amertumes ne doit-il pas éprouver le patriote, fier du passé de ses ancêtres, jaloux de leurs célébrités et de leurs gloires, et qui se voit brusquement assimiler une troupe d'êtres qui ne sont en réalité que des parasites tenaces, n'ayant d'autre Dieu que le veau d'or, et d'autre culte que la paresse et la cupidité, mais de l'homme que l'apparence.
Source : Gallica

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