P.-M. Lenervien

Résumé

P.-M. Lenervien Le Cléricalisme maçonnique (1898)

C'est en ce sens que les pouvoirs publics me semblent subir l'influence du pire des « cléricalismes » : le « cléricalisme », qui fait de fonctionnaires le clergé régulier d'une sorte de nihilisme philosophique; le « cléricalisme », qui exclut de toutes les faveurs de l'État, voire de l'égalité politique et administrative, les Français qui ne consentent pas à renier la foi atavique, traditionnelle, nationale de la France; le « cléricalisme », qui excommunie le citoyen fidèle quand même aux croyances et à la morale qui ont comme façonné les institutions, les lois, les moeurs de notre pays.
Source : Gallica

P.-M. Lenervien Le Cléricalisme maçonnique (1898)

Or, à la veille de la Révolution française, la franc-maçonnerie se trouvait avoir pris un développement immense. Répandue dans l'Europe entière, elle secondait le génie méditatif de l'Allemagne, agitait sourdement la France, et présentait partout l'image d'une société fondée sur des principes contraires à ceux de la société civile... Par le discours de l'orateur, le récipiendaire apprenait que le but de la franc-maçonnerie était d'effacer les distinctions de couleur, de rang, de patrie, d'anéantir le fanatisme... Croire en Dieu était l'unique devoir du récipiendaire 1.
Source : Gallica

P.-M. Lenervien Le Cléricalisme maçonnique (1898)

Voilà pour la liberté d'enseignement !
Nous renvoyons le lecteur aux voeux ou propositions innombrables contre les congrégations. Voilà pour la liberté d'association, cette liberté naturelle par excellence en faveur de laquelle la loi des syndicats de 1884 n'a qu'une insuffisante sanction, cette aspiration humaine et sociale entre toutes, dont la Révolution individualiste avait fait un crime capital !
Au surplus, la maçonnerie sait toujours se tirer avec désinvolture des accusations indiscrètes et des scrupules naïfs.
Source : Gallica

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