Résumé

Francs-maçons ennemis de l'alliance franco-russe (1891)

Le Grand Orient de France est esclave de la loi maçonnique internationale. Individuellement, ses membres peuvent aimer le pays; en cas de guerre, chacun, sans doute, ferait son devoir. Mais, en bloc, ils sont obligés, par leurs serments d'initiés, d'obéir à la secrète loi suprême et de régler leur conduite commune d'après ce principe : « La Maçonnerie d'abord ; la Patrie ne vient qu'après. »
C'est ainsi que le Grand Orient de France, agissant pour l'effet à produire sur le public profane, a eu l'air de croire que la Conférence Trollet avait été blâmée au sein même de la Loge le Globe.
Source : Gallica

Francs-maçons ennemis de l'alliance franco-russe (1891)

Ce but, l'organe officiel du Grand Maître d'Italie l'a indiqué à plusieurs reprises :
« La Franc-Maçonnerie Italienne, sur laquelle le monde entier a les yeux fixés, dans l'attente du mot d'ordre de l'avenir, ne doit pas faillir et doit se montrer digne de la sainte et sublime mission dont elle est chargée par tous les Francs Maçons de la terre, réunis en une merveilleuse et homogène unité. » (Rivista délla Massoneria Italiana, rapport officiel du 16 janvier 1885 à l'Assemblée Constituante du Grand Orient d'Italie, tome XVI, page 6.)
Source : Gallica

Francs-maçons ennemis de l'alliance franco-russe (1891)

Seuls, les Francs-Maçons, ou du moins la presque unanimité d'entre eux, ne partagent pas le sentiment national ; leurs coeurs d'internationalistes désirent que l'Alsace-Lorraine demeure allemande.
La Conférence Trollet eut donc lieu le 3 septembre ; les sectaires vinrent en foule à la Loge le Globe et applaudirent à outrance le conférencier développant sa thèse anti-française.
Mais voici que l'affaire s'ébruita, malgré le mystère dont on l'avait entourée. Quelques Maçons alsaciens, habitant Paris, ne purent pas, dans leur douleur patriotique, garder le secret sur cet incident honteux.
Source : Gallica

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