Résumé

Lucien Perey La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

Cossé rappelle les génies,
Ces sylphes, amis des humains Faisant des courses infinies,
Versant les biens à pleines mains Veillant de loin sur l'indigence,
Et la ranimant d'un coup d'œil :
Brancas nous peint la providence Faisant du bien de son fauteuil.
On ne saurait parler des Cossé sans nommer leur père, cet original et célèbre duc de Brissac. Tous les Mémoires du temps s'accordent à le citer comme un modèle de courage, de loyauté, de politesse et de franchise. Il avait conservé le costume du siècle de Louis XIV : les bas roulés, l'écharpe et les deux queues.
Source : Gallica

Lucien Perey La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

Il faut ajouter que le duc est en tête de tous ceux qui lui rendent tant de soins.
Il préférait Saint-Maur aux résidences les plus brillantes. Il trouvait toujours le temps d'y revenir, et il est aisé de deviner que, quelle que fût la tendre affection de madame de Rochefort pour madame de Pontchartrain, la présence si fréquente du duc était pour elle le principal attrait de Saint-Maur.
On ne peut douter un instant de la tendresse profonde qu'éprouva Thérèse de Rochefort pour Nivernais; cet amour, né dès sa jeunesse, dura autant qu'elle et fit à la fois le bonheur et le malheur de sa vie.
Source : Gallica

Lucien Perey La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

Dès que les Boufflers arrivaient, on rimait du matin au soir; le chevalier, le duc, la marquise se défiant à qui mieux mieux, et les bouts rimés, les énigmes, les rébus et les charades étaient à l'ordre du jour. Chacun s'en mêlait et rivalisait à qui devinerait ou composerait les plus difficiles. Aux bouts rimés, madame de Boufflers battait tout le monde; aussi s'évertuait-on à lui en donner d'impossibles. Un beau soir, elle paria de faire un couplet de huit vers, chacun d'eux commençant par un jour de la semaine et finissant par les rimes qu'on lui donnerait.
Source : Gallica

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