Duc de Nivernais

Définition et enjeux

Lucien Perey,  La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

“ « Le duc de Nivernais est parfait pour moi, écrit-il à lady Hervey; il s'est beaucoup informé de votre seigneurie, ainsi que le colonel de Drumgold ; celui- ci se plaint de sa santé, mais tous deux me paraissent, surtout le duc, beaucoup mieux que lorsqu'il était en Angleterre.
» J'ai vu le soir madame la duchesse de Cossé, qui est jolie et qui ressemble beaucoup à son père; elle est vive et de bonne humeur, mais elle manque de distinction. Pendant tout le cours de ma maladie, je suis resté trois semaines au lit, le duc n'a pas manqué un jour de venir me voir. »
”
Source : Gallica

Lucien Perey,  La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

“ Le duc avait envoyé ses fables au prince Henri, qui écrit à M. de Sabran. Je préfère à vous parler des fables. Le duc de Nivernais m'a écrit en me les envoyant et j'en ai pleuré de joie. Elles sont dignes de son cœur et de son esprit, on y reconnaît l'homme qui a fait l'étude du cœur humain, qui a été employé dans les affaires sérieuses pendant une partie de sa vie, et qui a autant médité sur l'utilité des maximes pour les personnes en place, que sur celles pour corriger les vices communs à la foule des hommes. ”
Source : Gallica

Lucien Perey,  La fin du XVIIIe siècle, le duc de Nivernais… (1891)

“ Au début, ce changement complet de mœurs et d'habitude lui déplaît et l'agace, il est injuste et
brutal dans ses appréciations; mais peu à peu le charme de cette compagnie le gagne, et il ne peut plus s'en arracher. Tout d'abord, les femmes lui prennent le cœur. « Elles sont très supérieures à leurs maris, dit-il, les hommes sont en général très inférieurs et pas même agréables. Ils nous ont envoyé, je pense, ce qu'ils ont de mieux : c'est le duc de Nivernais. »
Madame de Rochefort est une de ses passions.
”
Source : Gallica

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