Henriette Suzanne Brés, Mon histoire de France (1897)
“ Le pays s'épuisa : plus d'argent, plus d'hommes; des famines survinrent; l'une d'elles si terrible, que la cour même mangea du pain d'avoine. Enfin, après plusieurs défaites, une dernière grande victoire sauva la France ; le vieux roi se hâta de signer la paix, et lorsqu'il se sentit mourir, il dit au futur roi, son arrière-petit-fils : « J'ai trop aimé la guerre ; ne m'imitez pas en cela, non plus que dans les grandes dépenses que j'ai faites. » —En effet, son ambition avait tant fait de mal, que sa mort fut un soulagement pour son peuple. ”
