Albert Heumann, Le Mouvement littéraire Belge d'expression française depuis 1880
“ Telle est la Chanson d'Ève. «Poète de l'ineffable», écrit Albert Mockel, de Charles van Lerberghe: on ne saurait mieux dire. Chez lui, tant de trésors échappent à la critique et ne relèvent que du cœur! Il faut lire sa Chanson d'Ève et la sentir, non point la commenter. Elle ne peut vraiment se comparer à rien [87] , ni à une peinture de Botticelli, ni à une symphonie; elle est bien un peu tout cela, mais surtout, dans une atmosphère diaprée et irisée, l'éternelle chanson de l'âme humaine, qui bouleverse profondément et nous élève vers la beauté claire. ”
