Washington Irving

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Résumé

Portrait de Washington Irving Washington Irving Histoire de la conquête de Grenade… (1865)

La forteresse était distante d'environ sept lieues de Grenade, et près de la ville guerrière de Loxa; elle était enfoncée dans les montagnes, dominait la grande route de Malaga et avait vue sur l'immense vega. Ainsi placé au coeur du territoire de l'ennemi, entouré d'ennemis toujours prêts à l'attaquer, il fallait que le comte de Tendilla fût toujours en alerte. C'était un homme de guerre rusé, plein d'expérience, un chef fécond et prompt en expédients. En prenant le commandement, il vit que la garnison ne se composait que de mille hommes, cavaliers et fantassins.
Source : Gallica

Portrait de Washington Irving Washington Irving Histoire de la conquête de Grenade… (1865)

Ainsi finit Ali-Atar, qui avait été longtemps la terreur de l'Andalousie. Comme il avait haï et combattu les chrétiens toute sa vie, il mourut en plein accomplissement de sa haine.
Sa mort mit fin à la résistance des infidèles; cavaliers et fantassins se mêlèrent dans la fuite désespérée à travers le Xenil, et beaucoup furent refoulés et périrent dans les flots. Don Alonzo et sa troupe les poursuivirent jusqu'à ce qu'ils eussent passé la frontière, et chaque coup qu'ils portaient aux Maures semblait alléger le poids d'humiliation et de chagrin qui avait pesé sur leur coeur.
Source : Gallica

Portrait de Washington Irving Washington Irving Histoire de la conquête de Grenade… (1865)

Lorsque le lord anglais entendit qu'il y avait une entreprise périlleuse à tenter, il se montra très impatient d'être de la partie mais le roi calma son ardeur. « Ces chevaliers, dit-il, sentent que leur orgueil a une revanche à prendre. Laissez-les, milord, conduire seuls cette entreprise; si vous poursuivez longtemps cette guerre avec les Maures, ces occasions de vous trouver à des postes périlleux ne vous manqueront pas. »
Le marquis de Cadix et ses compagnons d'armes levèrent leurs tentes avant la fin du jour; ils étaient au nombre de cinq mille cavaliers et de douze mille fantassins.
Source : Gallica

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