Juliette de De Robersart, Lettres d'Espagne (Nouvelle édition considérablement augmentée… (1866)
“ Je voudrais ne plus parler que de Ronda, de ses fées et de ses ondines charmantes, des fleurs de leurs cheveux, des guitares, de la gaieté de ce peuple aérien. Quel paradis pour les artistes! C'est grand dommage que ce voyage de cinquante ou soixante lieues coûte à peu près comme pour aller à Jérusalem, et soit fermé aux bourses légères qui ne se résigneraient pas, comme la cigale et comme moi, à « danser maintenant » après avoir chanté Ronda du haut de sa sierra. ”
