Édouard Langlois de Septenville

Résumé

Édouard Langlois de Septenville Victoires et conquêtes de l'Espagne… (1862)

Ainsi finit, par la conquête du royaume de Grenade, le règne des Maures, règne d'usurpation que la nation espagnole dut se résigner à subir pendant des siècles, mais dont sa vaillance et sa persévérance triomphèrent.
Cette lutte, si longue, si meurtrière, qui coûta bien du sang, montre jusqu'à quel point l'Espagne conserva en elle le sentiment de sa nationalité; — nous touchons au moment où maîtresse d'elle-
même, débarrassée du joug odieux des infidèles, elle va s'élever au point culminant de la puissance, étonner l'Europe par l'éclat de sa splendeur, et accumuler toutes les gloires.
Source : Gallica

Édouard Langlois de Septenville Victoires et conquêtes de l'Espagne… (1862)

Non ! pendant ces huit siècles, Maures et Espagnols n'ont cessé d'être ennemis et de se combattre ; quelques montagnards fugitifs ont refusé de courber le front sous le joug, une poignée d'hommes suffit pour montrer que l'Espagne existe encore et chaque génération ajoute son contingent à cette protestation vivante qui grandit, grandit sans cesse, se multiplie et se change en armées de chrétiens, qui à leur tour se lèvent menaçantes, l'épée d'une main et la croix de l'autre, et parviennent à chasser jusqu'au dernier sectaire de Mahomet.
Source : Gallica

Édouard Langlois de Septenville Victoires et conquêtes de l'Espagne… (1862)

L'ESPAGNE CHRÉTIENNE
1492. — DÉCOUVERTE ET CONQUÊTE DU NOUVEAU MONDE. — Jusqu'à la chute de la domination des Maures, on voit l'Espagne absorbée par une seule pensée, celle de chasser les infidèles du sol dont ils se sont emparés; c'est contre eux que toutes les expéditions guerrières sont dirigées; c'est à l'espoir de les vaincre que se livrent sans cesse les rois catholiques.
Source : Gallica

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