Ferdinand IV de Castille

Définition et enjeux

Saint Ferdinand roi de Castille et Léon (1854)

Mais Alphonse de Castille, le père de Bérangère et l'aïeul de Ferdinand , n'ayant survécu qu'un an à sa victoire, les troubles des minorités qui suivirent, empêchèrent les Castillans et les Aragonais d'en recueillir les fruits. On trouve dans les premières années du règne de saint Ferdinand quelques croisades, qui ne produisirent que du butin et la prise de deux ou trois places peu considérables, et ce ne fut que lorsque Ferdinand parut à la tête de ses armées que recommencèrent les succès éclatants et les grandes conquêtes.
Source : Gallica

Portrait de Carl Joseph Hefele Carl Joseph Hefele Le Cardinal Ximenès et l'Église d'Espagne… (1856)

Il servit donc mieux la cause de la patrie et les intérêts même de Ferdinand par la manière dont il parla; la seule chose qu'on puisse lui reprocher, c'est d'avoir montré vis-à-vis des grands plus d'habileté que de franchise. Il leur représenta qu'à la vérité, le roi Ferdinand avait une longue expérience des affaires, et possédait à un haut degré l'art de gouverner ; mais que la Castille n'avait pas besoin de chercher au dehors un régent, puisqu'elle comptait dans son sein tant d'hommes distingués.
Source : Gallica

Saint Ferdinand roi de Castille et Léon (1854)

Les grands de Castille s'étaient aperçus de la répugnance qu'il avait pour une guerre devenue nécessaire. Ils levèrent des troupes, et sans attendre ses ordres ils assemblèrent un corps d'armée qu'ils conduisirent contre Alphonse. Ferdinand les laissa faire. Se bornant à recommander au Ciel la justice de sa cause, il conjura Dieu de la faire si bien connaître à son père , qu'il ne fut pins contraint de regarder comme ennemi celui à qui il devait la vie, et pour qui il était disposé à la sacrifier.
Source : Gallica

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