Résumé

Manifeste adressé au peuple espagnol par une fédération de royalistes purs sur l'état de la Nation… (1832)

Ne vous étourdissez pas, Espagnols, de ce que vous venez d'entendre. ! tout est vrai, on peut tout prouver ; mais que pouviez-vous espérer d'un roi qui pendant que vous laviez avec
votre sang les taches qu'il laissa sur le trône, pendant que vous épuisiez vos ressources pour soutenir la sainte cause que lui-même il n'osait défendre, au moment même où vous opposiez le bouclier de vos cœurs loyaux au torrent de la révolution et du jacobinisme, et enfin quand l'émulation de la fidélité la plus dévouée produisait entre nous des traits sublimes de vertu !
Source : Gallica

Manifeste adressé au peuple espagnol par une fédération de royalistes purs sur l'état de la Nation… (1832)

ESPAGNOLS, L'état déplorable de notre patrie bien-aimée et le danger imminent dans lequel se trouvent la religion et le trône, pala trahison presque consommée de ceux qui nous gouvernent, ont couvert de deuil le cœur des gens de bien, et rempli de terreur les moins énergiques de nos compatriotes.
Source : Gallica

Manifeste adressé au peuple espagnol par une fédération de royalistes purs sur l'état de la Nation… (1832)

Sachez que Calomarde , ce ministre du roi sur qui tous les hommes de bien avaient jeté les yeux, cet athlète de la loyauté, corrompu enfin par l'exemple de son maître, vient de trahir ses propres principes en se vendant pour vingt millions de réaux à l'influence anglaise, et en convenant avec le minisire britannique près la cour, de contribuer de ses moyens à l'indigne reconnaissance des emprunts faits par les soi-disant Cortès sous l'empire de la révolution, et à la plus affreuse reconnaissance de l'indépendance de l'Amérique.
Source : Gallica

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