G. Danti de Villeneuve

Résumé

G. Danti de Villeneuve Du maintien de l'ordre en France… (1816)

Renoncer à tous les partis pour nous ranger tous sous la même bannière, et seconder la Garde nationale et la Gendarmerie, qui, des quatre extrémités du royaume, forment un filet dans lequel tous les malveillans peuvent être pris, sans qu'on soit réduit à exercer contre eux les violences que leurs projets sembleroient justifier. C'est aux autorités constituées seules à agir; la conspiration du brigand de l'île d'Elbe, et la tentative de quelques factieux à Grenoble, nous ont appris qu'il faut purger la société : elle ne sera en sûreté que le jour où on aura perfectionné l'esprit public.
Source : Gallica

G. Danti de Villeneuve Du maintien de l'ordre en France… (1816)

Si les Cours prévôtales avoient été établies lorsque Buonaparte osa revenir eu France ; si la Gendarmerie avoit eu, comme aujourd'hui à sa tête ces hommes dont la cause est intimement liée à celle du chef de l'Etat, et intéressés à déjouer les projets des factieux, on auroit devancé la malveillance, qui croit moins à sa force, dès qu'elle cesse d'agir dans l'ombre ; les grands prévôts font porter la lumière dans tous les repaires.
Source : Gallica

G. Danti de Villeneuve Du maintien de l'ordre en France… (1816)

Assez et trop long-temps on toléra la circulation des principes éversifs de l'autel et du trône ; c'est donc par former l'esprit public qu'il faut commencer. Ecoutons un homme d'Etat (1) parlant à une grande cité , dans laquelle il laissera toujours d'honorables souvenirs : « Si l'exemple du passé n'est pas perdu, » si les hommes ne sont pas incorrigibles ,
(1) Le marquis d'Herbouville , pair de France , et directeur général des postes.
Source : Gallica

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