Henri de Lazeu

Résumé

Henri de Lazeu La légitimité en Espagne (1870)

Lors des événements de Septembre, Don Juan, adhérant aux prières de sa famille et ne désirant en rien ni pour rien se mêler à la politique militante, renonça, en faveur de son fils, à tous ses droits à la couronne d'Espagne.
L'Infant Don Juan a toujours démontré avoir des idées droites, un esprit élevé et la parfaite connaissance des obligations que le devoir impose ; en renonçant à ses droits à la couronne, il n'entendit renoncer qu'aux droits qu'il avait, ceux qu'il devait à la grâce de la Reine
Source : Gallica

Henri de Lazeu La légitimité en Espagne (1870)

Epuisé par la maladie, par l'âge et les malheurs, l'infortuné Don Carlos renonça en faveur de son fils à ses prétentions à la couronne, et celui-ci, en 1849, essaya de nouveau les chances de la guerre, non comme l'avait fait son père en payant bravement de sa personne, mais en confiant tout au courage du général Cabrera, pendant que lui s'égarait en Angleterre dans des aventures amoureuses du genre comique.
Source : Gallica

Henri de Lazeu La légitimité en Espagne (1870)

Les partisans de D. Carlos doivent se diviser en deux catégories : ceux qui veulent à outrance marcher en arrière, n'importe comment, ceux-là se disent partisans de Charles VII, parce qu'il convient à leurs fins; à défaut de droits ils lui donnent leurs voix, ce sont les principes démocratiques appliqués au despotisme de ces Messieurs caché avec le nom d'absolutisme d'un Roi ; ce sont ceux-là qui forcèrent le Comte de Montemolin à sa contre-renonciation, ceuxlà dont parle Don Juan dans sa soumission à la Reine, avec lesquels toute discussion est inutile.
Source : Gallica

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