Ferdinand VII de España

Définition et enjeux

Cte del Pinar,  Le droit de Charles VII au trône d'Espagne… (1873)

“ Je n'ai pas lu une seule fois cette soi-disant pragmatique-sanction de Ferdinand VII sans éprouver la plus vive indignation. Quelle manière indécente et scandaleuse de faire mentir un roi à la face du monde entier !
Et quelle excuse veut-on donner à la conduite de Ferdinand ? Le désir bien naturel d'assurer à sa progéniture, garçons ou filles, l'hérédité du trône ? C'est dire qu'il n'y eût qu'un motif purement personnel ; c'est dire que l'intérêt de la nation n'y entra pour rien.
”
Source : Gallica

Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand,  Les dernières années de l'impératrice Joséphine… (1884)

“ L'empereur n'avait pas d'abord osé espérer que Ferdinand, ce politique rusé, aurait la naïveté de venir à Bayonne. Lorsqu'il l'y avait vu, c'est à peine s'il en croyait ses yeux. Il se réjouissait du succès si prompt, si absolu, de son plan machiavélique. Mais comme les prévisions de la sagesse humaine sont courtes et précaires! Cette dynastie espagnole que Napoléon trouvait si faible, si vieillie, si caduque, est encore sur le trône, tandis que sa famille à lui n'y est plus. Le petit-fils de Ferdinand VII règne tranquillement à Madrid, tandis que l'empire français n'est plus qu'un souvenir. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Didier Charles Didier,  Revue des Deux Mondes

“ Ferdinand vii fut plus qu’un mauvais prince, ce fut un mauvais homme : comme homme, il eut tous les vices et pas une vertu ; comme prince, il faut remonter à Pierre-le-Cruel pour lui trouver un égal sur le trône des Espagnes ; encore le féroce amant de Marie de Padilla avait-il une résolution et une énergie que n’eut jamais son faible et versatile descendant. Ferdinand a fait à l’Espagne un mal incalculable ; il faudra les efforts réunis de plusieurs générations pour le réparer. ”
Source : Wikisource

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