Pedro Méndez de Vigo

Pedro Méndez de Vigo Pièces relatives à la proscription du général Mendez de Vigo… (1834)

Le général Vigo est sorti de son pays pauvre et endetté; arraché à sa patrie par les bayonnettes étrangères, à la suite d'une capitulation honorable autant pour les prisonniers que pour les armes nationales (1) ; non-seulement à la Corogne, mais partout où il a combattu, l'exposant a contribué par son influence, son énergie et son autorité, à venger l'insulte faite, non à des individus, mais à la cause la p'us sainte et la plus légitime, insulte dirigée contre la liberté et l'indépendance nationale. C'est pour cette noble cause qu'il s'est sacrifié : ce fait est notoire.
Source : Gallica

Pedro Méndez de Vigo Pièces relatives à la proscription du général Mendez de Vigo… (1834)

Monsieur l'éditeur, Malgré l'amnistie qu'on décore du titre majestueux de complète , le gouvernement actuel d'Espagne poursuit sans relâche la formation des procès et l'exécution des arrêts de mort que l'honneur et le patriotisme valurent à plusieurs Espagnols dans la réaction malheureuse de 1823. Pour se justifier, les hommes qui se sont emparés du pouvoir, confondent malicieusement et les choses et les circonstances, et classent dans la catégorie des délits communs des actes purement politiques, nécessités par les besoins impérieux de l'époque.
Source : Gallica

Pedro Méndez de Vigo Lettre sur l'Espagne... par le général P. Mendez de Vigo (18..)

On se persuade, en général, que les amnisties qui ont été si pompeusement annoncées par la reine Christine, rappellent dans le sein de leurs foyers tous les émigrés espagnols qui ont donné des preuves de dévouement à la révolution , en leur tenant compte de leurs sacrifices, ou , du moins, en ne les leur imputant pas à crime.
Ainsi, le public peut croire, par exemple, que les grades accordés par le gouvernement constitutionnel de 1823 sont conservés aux proscrits. Il n'en est rien.
Source : Gallica

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