Philippe d' Orléans, A travers la banquise, : du Spitzberg au cap Philippe… (1907)
“ Cette flore nous change un peu du désert de glace que nos yeux sont accoutumés à rencontrer. Nous trouvons des traces de lièvres blancs, de renards, d'oies, de ptarmigans et de lemmings; des ossements et des bois de rennes. Arrivés à un point culminant (cent soixante mètres) au bord d'un grand champ de glace, nous faisons halte. A l'est et au sud, la mer libre et bleue s'étend à nos pieds. A l'ouest, au contraire, on dirait que la mer s'est figée en une série de vagues séparées par des taches d'eau unie. C'est une immense baie que bordent de hautes montagnes abruptes. ”
