Jean-Baptiste Charcot,
Expédition antarctique française…
(1908)
“ Il est bien entendu impossible d'avoir un loch dehors, et, pour assurer notre route, il nous faut de temps à autre relever des icebergs qui nous servent ainsi de jalons. Le bruit est assourdissant sur le pont, et en bas tout craque, gémit et se plaint; la mâture vibre comme les cordes d'une harpe. Le bateau avance lentement. Un choc brusque parfois nous arrête, nous fait reculer même, et ce choc cependant brutal donne une sensation de mollesse quand il est produit par de la glace de mer, alors que la commotion est dangereusement dure lorsqu'un débris d'iceberg en est la cause. ”
