Joachim Heinrich Campe,
Le Robinson allemand, traduit de Campe par Ch…
(1853)
“ Papa, je voudrais être actuellement à la place de Robinson : il a tout ce qu'il lui faut, et il vit dans un beau pays, où il n'y a jamais d'hiver ! LE PÈRE. Robinson savait fort bien apprécier tout cela, et il en remerciait Dieu ; cependant il aurait donné la moitié de sa vie pour être ramené chez ses parents. Car il lui manquait bien des choses, pour ne pas dire tout. Il lui manquait des biens sans lesquels il ne peut y avoir de vrai bonheur ici-bas : la société d'amis, d'êtres de son espèce, qu'il pût aimer et dont il pût être aimé à son tour. ”

