Résumé

Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau Théâtre complet, volume 6

Isidore. — Oh ! si !
Philomèle. — C’est un peu dégoûtant ! mais c’est beau.
Isidore. — L’embêtant, c’est que les domestiques mangent le potage après.
John. — Qu’est-ce que ça fait, c’est notre crachat, à nous.
Isidore. — Ça n’est pas plus appétissant !
John. — Et c’est un personnage de mon importance qu’un avorton de femme comme ça ferait marcher ? Quand je pense que je me suis soumis à tous ses caprices ! j’en rugis ! Je porte la livrée infamante, j’ai rasé barbe et moustache... Elle m’appelle John, quand je m’appelle Alphonse, tout ça parce qu’elle a peur qu’on confonde. Oh !
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Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau Théâtre complet, volume 6

Célestin. — Dame ! puisqu’un jour ou l’autre il faut que tu sois la femme de quelqu’un.
Adrienne. — Eh bien ! Tu as raison ! autant que ce soit celui-là qu’un autre ! puisque tu me le conseilles tant, je l’épouserai, ton Saint-Florimond.
Célestin. — Adrienne, qu’est-ce que tu as ? Tu as l’air fâchée ?
Adrienne. — Ah ! Célestin ! Célestin !... Je n’attendais pas ça de toi !
Célestin. — Ah ! mon Dieu ! Qu’est-ce qu’elle a ? Adrienne !
Adrienne, pleurant. — Alors... quand nous étions enfants, et que nous nous promettions d’être mari et femme...
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Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau Théâtre complet, volume 6

Isidore. — Mais oui, mais oui ! Monsieur le comte ne veut pas s’asseoir ?
Paulette, le faisant rasseoir. — Mais non, mais non.
Serge. — Merci ! merci bien.
Isidore, se levant. — Parce que si monsieur le comte voulait s’asseoir...
Paulette. — Mais restez donc, voyons ! vous n’êtes pas bien ?
Isidore. — Oh ! si, seulement je suis si habitué à être debout quand tout le monde est assis, que je suis tout gêné d’être assis quand tout le monde est debout.
Paulette. — Oui ! eh bien, ça ne fait rien, ça ne fait rien !
Tous. — Asseyez-vous ! asseyez-vous !
Philomèle. — Madame.
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