Georges Feydeau

Georges Feydeau

Résumé

Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau La Dame de chez Maxim

Varlin. Mais... je crois que si ! il me semble qu’il m’a dit...
Petypon. Ah ! non, celle-là est cocasse ! Corignon ! Mais c’est mon cousin !
Varlin. Votre cousin ?
Petypon. Enfin, il va le devenir ! Comme le monde est petit !... Mais qu’est-ce qu’il lui a pris après moi ? Pourquoi cette affaire ?...
Varlin. Ah ! ben... parce que vous étiez avec une femme qu’il a aimée. Il se marie, c’est vrai, mais je crois que ça, c’est plutôt un mariage de raison ! et que celle qu’il a, comme on dit, dans la peau, c’est la petite qui était avec vous.
Petypon, n’en revenant pas. La môme Crevette !
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Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau La Dame de chez Maxim

Elle se sauve vers le fond, tout effarée. Le général remonte en riant, entraînant Petypon. Tout le monde à ce moment est à peu près sorti. Le duc est le dernier. Il s’efface pour laisser passer le général et le docteur. La Môme, qui est restée seule près du buffet, voyant que le duc sort le dernier, s’élance vers lui d’un pas rapide et sur la pointe des pieds et le fait descendre à vive allure jusque devant le trou du souffleur. La musique peu à peu s’éloigne, mais on ne cesse de l’entendre pendant toute la scène qui suit.
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Portrait de Georges Feydeau Georges Feydeau La Dame de chez Maxim

Petypon. Eh ! ben ; oui ! (sur un ton facétieux.) Tu ne comptes pas te battre sans témoins !
Mongicourt. Me battre ? Mais où as-tu pris que je voulais me battre ?
Petypon. Dame ! qui dit : « duel » !... Tu voudrais un duel sans te battre ?
Mongicourt. Mais c’est à toi à te battre ! c’est pas à moi !
Petypon. Hein ! Tu veux que je me batte avec le général ? Moi ?
Mongicourt. Évidemment !
Petypon. Parce qu’il t’a giflé ?
Mongicourt. Il m’a giflé... à cause de ta femme !
Petypon. Oui ! mais parce qu’il croyait que tu étais son mari.
Mongicourt (1) , se levant. Eh ! bien, justement !
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