Auguste de Montaigu, Démêlés du Comte de Montaigu
“ Dans une lettre du 5 janvier 1743, Le Blond, consul à Venise, très économe de ses services, demande « s’il ne méritait pas un cadeau de la république pour avoir rempli en plusieurs occasions les délicates fonctions de secrétaire d’ambassade [38] ». Amelot répondit que « ce présent appartient uniquement à celui de ses secrétaires (de l’ambassadeur) qui a auprès de lui la principale représentation et qui, comme tel, tient lieu de ce que vous nommez secrétaire d’ambassade ; c’est ainsi que cela s’observe dans toutes les cours [39] ». ”
