J. Layrle

Élements biographiques

J. Layrle,  Le Japon en 1867

“ Partout où la nature a jeté une colline verdoyante, placé un panorama grandiose ou une échappée gracieuse, quelque large aspect de l’horizon de la mer, la vue tranquille d’un lac ou d’une rivière aux bords touffus, s’élèvent les constructions qui doivent abriter la famille dans ses modestes joies des jours de fêtes. Comme capitale, comme grand centre industriel, Yeddo s’efface ; rien ne ressort, c’est une agglomération d’hommes sur une immense étendue de terrain, une place de commerce et de consommation, un point très intéressant pour qui veut étudier la vie sociale de l’indigène. ”
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J. Layrle,  Revue des Deux Mondes T.100, 1872

“ Une apparence de victoire, mais de victoire stérile, ne saurait compenser des pertes matérielles considérables ; il faut se rappeler ce qu’un seul de nos navires cuirassés a coûté de temps et d’argent, et ne se décider à en jouer l’existence qu’avec la certitude qu’un pareil sacrifice sera racheté par d’importantes conséquences. Un gouvernement est coupable de chercher à tromper l’opinion publique par quelque succès sanglant de ce genre, lorsque, faute d’un corps d’armée pour en affirmer le résultat, ce succès momentané ne peut aboutir qu’à un échec. ”
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J. Layrle,  Le Japon en 1867

“ Il est difficile de surmonter, en dépit de la circonstance, un certain sentiment de gaîté. Rien dans le spectacle qui vous entoure ne sent la tristesse ; on se croirait à une fête plutôt qu’à un désastre. Les officiers de la police, les chefs de quartiers, les gouverneurs de la ville sont accourus, qui à pied, qui à cheval, seuls ou avec des suites nombreuses ; on reconnaît au milieu de leurs hommes d’armes les nobles à leurs casques en métal blanc et or, dont les mille pointes brillent à la lueur de l’incendie, à leur petit manteau de drap rouge broché d’or. ”
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