Catherine Bernard, Federic de Sicile
“ Mais la Princesse de Sicile fut charmée d’apprendre qu’Amaldée & Camille n’étoient que le frere & la sœur, & remplissant son ame des doux mouvemens qui tinrent la place des cruels soupçons qui l’avoient agitée, sa tendresse en augmenta considerablement. Si elle trouvoit en luy le fils de l’ennemy de Menfroy, un Prince pour qui on la forçoit à ce déguisement si singulier, enfin qui ne devoit jamais porter la Couronne de Sicile, elle trouvoit en recompense un Prince plein de charmes, un Prince qui pouvoit s’engager en sa faveur ”
