Maurice Hennequin,
Le poilu : comédie-opérette en 2 actes
(1916)
“ SUZANNE, gênée. Mon colonel ! LE COLONEL. Oui! Oui! Enfin, suffit!. (A Robert. ) Vous serez témoin de cette jeunesse avec Féduzel ! ROBERT. Mon colonel !. Vous ne savez pas ce que vous demandez ! LE COLONEL. Pourquoi? Ah! j'y suis!. Vous pensez à Mme Valdier ! Que diable! il ne faut pas être jaloux du bonheur d'autrui! Ce n'est pas joli ! SUZANNE. Monsieur Valdier accepte ; n'est-ce pas, Monsieur? ROBERT. Je. oui. oui. j'accepte ! (A part.) Non, je rêve ! LE COLONEL. Je vais écrire à mon banquier de m'erivoyer les cinq mille francs que je donne en dot à Justin ! ”
