Résumé

J M Schneider Et après tout !... : revue du 39e régiment d'infanterie… (1919)

Pardonnez mon émoi Marraine écoutez-moi Sij'ose enfin ouvrir mon âme, En écrivant cette lettre, Madame.
Je ne vous connais pas Vous êtes loin, hélas!
Il me faudra sans mieux vous connaître Mourir peut-être!
Je rêve souvent à vous lorsque la nuit Seul à mon créneau guettant le moindre bruit Un bien doux espoir pénètre dans mon cœur Et je pense alors à la vie, au bonheur Je rêve. souvent de tendresse et d'amour,
Marraine, et c'est vous que je revois toujours Vous m'apparaissez belle et je vois aux cieux Deux étoiles qui sont vos yeux.
Source : Gallica

J M Schneider Et après tout !... : revue du 39e régiment d'infanterie… (1919)

Kléber! Un enfant de Strasbourg!
PREMIER POILU.
Ah ! il est d'la région.
DEUXIÈME POILU.
Tais-toi donc, c'est déplacé!
PREMIER POILU.
Ah! j'suis pas homme du monde. Quoi que j'en ai fréquenté les femmes.
TROISIÈME POILU, riant.
Des femmes du monde, toi!
DEUXIÈME POILU.
Du d'mi, tout au plus, et encore. le tour du d'mi-monde en 80 cours.
KLÉBER.
Ah oui! c'est une idée! Parlons de femmes.. Qu'ont-elles fait pendant la guerre, des exploits, sans aucun doute.
Source : Gallica

J M Schneider Et après tout !... : revue du 39e régiment d'infanterie… (1919)

Kaiser, souffre à ton tour, pleure èt grince des dents Les démons infernaux varieront tes tourments Et ton trône n'est plus qu'un passé horrifique De l'Inde au Cameroun, de France en Amérique Kaiser, infâme objet de nos ressentiments Kaiser, elle a sonné, l'heure du châtiment.
L'orchestre achève le prélude infernal, tandis que Guillaume se raidit comme mort dans un dernier spasme.
Source : Gallica

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