Alphonse Gallais, La muse vermentonnaise (1923-1930… (1931)
“ Vous voyez bien qu'un bourguignon N'a rien en soi de sanguinaire, Et que les gas de Vermenton Ont soin du fiston de leur père! Et ce sera toujours pareil Tant qu'ici l'on aura des treilles Et que le vin, fils du Soleil, Nous fera des trognes vermeilles!... Adieu donc, les combats passés... Des héros?... on n'y pense guère!... Du mal aux nerfs, c'en est assez : Aimons-nous... Et mort à la Guerre!!! ”
