Emile-Hippolyte Bourdeau, Le grand Frédéric. Tome 1 (1900-1902)
“ D'après Frédéric II : « On appelle pousser des pointes lorsque l'armée, en s'éloignant de ses magasins, s'aventure trop en avant dans le pays ennemi sans assurer ses derrières ». Le roi condamne cette manière d'agir : « Les plus grands défauts des projets de campagne sont ceux qui vous obligent à faire des pointes, d'aventurer des corps d'armée loin des frontières et de tout soutien. « C'est une règle qu'il ne faut jamais pousser des pointes, et que les guerres entreprises proche des frontières réussissent toujours plus que celles où les armées s'aventurent trop loin. » ”
