Joaquim Maria Machado de Assis,
Mémoires posthumes de Braz Cubas
“ Vie éphémère, s’écria la vision, pourquoi souhaiter encore quelque prolongement ? pour dévorer encore, et être enfin dévorée à ton tour. N’es-tu point lasse du spectacle de la lutte ? Tu connais à fond tout ce que je t’offre de moins ignoble et de moins triste : le lever du soleil, la mélancolie des soirs, le sommeil, enfin, qui est le plus grand présent de mes mains. ”
