Résumé

Victor Delaporte Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet… (1902)

« Messieurs, la mort grandit les hommes de valeur. Il en a été ainsi des deux hommes que j'unis en ce jour dans mes hommages et dans ma prière... (i) »
La mort permet aussi de leur payer le tribut qu'on leur doit ; et c'est une de nos consolations dans notre deuil. Nous ne devons, comme le disait M. de la Villesboisnet, louer que les morts ; mais louer de tels morts c'est un devoir ; garder leur souvenir, c'est une force. L'absence n'est pas l'oubli ; pour celui qui a donné au collège Saint-François-Xavier, une si bonne part de sa vie, l'oubli n'est ni possible, ni à craindre.
Source : Gallica

Victor Delaporte Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet… (1902)

Et combien de fois, quand on lui
parlàit des courses de son mari en quête d'une occasion de zèle, entendit-on Mme de la Villesboisnet répéter ce mot que nous tenons d'un sûr témoin : « Oh ! oui, sans doute; je trouve ces absences bien longues; mais c'est pour le bon Dieu. Voilà ce qui me console. » Dieu en effet, avait donné à cet homme dont le dévouement était la vie, une compagne dévouée, elle aussi, aux petits et aux humbles ; heureuse, en particulier, d'avoir à s'occuper des paysans de sa Bretagne; et, de plus, sachant parler le pur langage celtique du Morbihan.
Source : Gallica

Victor Delaporte Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet… (1902)

« Le 27 octobre 1879, jour de notre première réunion, la loi du 15 mars 1850 donnait encore à toutes les écoles publiques le caractère d'écoles chrétiennes. Dans toutes les classes, quel que soit le maître, laïque ou religieux, le Christ occupait la place d'honneur ; le pasteur de la paroisse avait droit de surveillance et d'inspection ; la prière était dite au commencement et à la fin des exercices scolaires ; l'enseignement du catéchisme figurait au programme avant tous les autres.
» Aujourd'hui, légalement, l'école est neutre : plus de crucifix, plus de prière, plus de catéchisme.
Source : Gallica

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