Résumé

Notes et souvenirs sur M. Pierre-Joseph Dollé… (1889)

« Je ne remettrai point sous vos yeux ce jeune professeur du Petit-Séminaire d'Arras, ce curé de Monchy-Cayeux où, hier, après dix années d'absence, ses enfants le pleuraient comme s'il ne les eût jamais quittés.
« J'ai à peine le temps d'esquisser à grands traits cette physionomie, vivante encore dans vos souvenirs émus.
« Fénelon disait : « Que sont tous les feux du soleil à côté du feu du regard dans un homme de génie? » Fénelon avait raison, et pourtant il n'indiquait point là le dernier mot de la beauté humaine.
Source : Gallica

Notes et souvenirs sur M. Pierre-Joseph Dollé… (1889)

Et qui donc pourrait refuser au prêtre le droit d'aimer son pays et de lui faire du bien ? Qui donc pourrait arracher de nos coeurs ce patriotisme ardent qui les fait battre ? Qui donc pourrait nous empêcher d'apporter au service du pays, notre intelligence, notre expérience des hommes et des choses, et les grandes lumières de la Justice qui fait les peuples heureux ? Voyez le curé de Bapaume s'intéressant à tout et prêtant au service du bien son cœur, son désintéressement, son travail, ses souffrances, sa vaillance : Labora sicut bonus miles Christi.
Source : Gallica

Notes et souvenirs sur M. Pierre-Joseph Dollé… (1889)

Le presbytère était ouvert à tous, mais, avant tous les autres,
à MM. les vicaires, qui y trouvaient un second foyer : avec eux, M. le doyen partageait souvent sa table, toujours les légumes et les fruits de son jardin : c'était la vie commune dans la mesure où elle est agréable et utile. Ils étaient traités en amis et se savaient l'objet d'une véritable affection. Tous leurs intérêts étaient chers à M. le doyen qui, à l'occasion, s'occupait de l'arrangement de leur maison, facilitait l'heureuse acquisition des provisions du ménage et prenait le plus grand soin de leur santé.
Source : Gallica

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