Résumé

Victor-Jean Gourdel Vie de M. l'abbé Le Cornu : curé-doyen de Flers… (1891)

Tous ceux qui ont le mieux connu l'abbé Le Cornu à cette époque, s'accordent à le dépeindre comme le type du prêtre charitable, zélé et vraiment apostolique. Son aspect séduisait et imposait tout à la fois. Il y avait chez lui un mélange de qualités qui déjà faisaient présager le grand Curé de Fiers : de l'esprit, du cœur, du jugement, des manières dégagées, un extérieur des plus avenants. Aussi était-il recherché dans toutes les sociétés. On aimait sa conversation enjouée, ses histoires piquantes d'intérêt, ses bons
mots toujours assaisonnés du sel gaulois le plus exquis.
Source : Gallica

Victor-Jean Gourdel Vie de M. l'abbé Le Cornu : curé-doyen de Flers… (1891)

Les innombrables amis de M. le Curé de Flers sont là pour attester que la suppression des Ecoles religieuses a fait, jour et nuit, la torture de ses dernières années. Sans doute, comme pasteur, il se devait à tous, et son grand cœur pouvait encore redire : « Celui qui m'aime le moins m'est infiniment cher. » Mais pourtant, le coup avait porté, et le bon vieillard séchait de douleur et poussait les hauts cris en voyant démolir, pierre à pierre, les chères Œuvres qu'il avait fondées au prix de tant de sacrifices.
Source : Gallica

Victor-Jean Gourdel Vie de M. l'abbé Le Cornu : curé-doyen de Flers… (1891)

MES CHERS FRÈRES, Vous êtes tous témoins du dévouement des religieuses de la Miséricorde envers les pauvres malades, de leur zèle à les servir et à les soulager, de leur hardiesse à travers les maladies les plus contagieuses, de leur courage à panser et à nettoyer les ulcères les plus dégoûtants. Ces pieuses filles ont vraiment une charité surhumaine.
Quand, à mon arrivée à la cure de Fiers, je fondai cette Communauté, elle ne se composait
que de six sœurs.
Source : Gallica

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