François Abgrall,
Et moi aussi, j’ai eu vingt ans…
“ Trop de siècles l’ont sanctifiée et sa tonalité, qu’a imprégnée le souffle des âges héroïques, révèle la musique des premiers chants humains, des premières luttes et des premiers espoirs. Et cette langue, symbole de l’épopée celtique, vivra tant que le rêve allumera ses splendides lueurs dans les yeux des hommes de chez nous, ce rêve mystérieux et sublime par lequel tous les Celtes de l’avenir se reconnaîtront... ”
