Denis Vrain-Lucas,
Le parfait secrétaire des grands hommes
“ Le « vieux monsieur » avait certainement de gros besoins d’argent : il arrivait que Vrain Lucas apportât à Michel Chasles des lettres autographes par centaines ; il y en avait dans le tas de doubles, de triples, de quadruples, copies fidèles d’un original qu’on trouvait toujours. C’était égal à M. Chasles : il achetait le tout sans marchander et s’étonnait d’autant moins de cette profusion de documents que tous présentaient entre eux une parfaite concordance. ”
