Théophile Gautier,
Les Grotesques
“ Tourne viste à Moyse, et sur lui se jetant, Des jambes et des bras le saisit à l’instant. Moyse le reçoit ; à la lutte ils se nouent, Ramassent leur vigueur, des mains s’entre-secouent ; Souillent, grincent les dents, déchirent leurs habits, Et de leurs yeux ardents font d’étranges rubis ; Tentent mille desseins, et, redoublant de forces, Se donnent l’un à l’autre entorces sur entorces. ”
