Henry Barbet de Jouy

Élements biographiques

Portrait de Henry Barbet de Jouy Henry Barbet de Jouy Etude sur les fontes du Primatice (1860)

Si je rappelle l'éloge de Vasari disant qu'ils semblent les antiques mêmes, c'est qu'il est le plus complet qu'on puisse faire. Leur peau fine qu'il signale n'est pas une vulgaire beauté ; il en est une autre dont l'appréciation est devenue notre privilége : c'est celle que le temps a développée, en agissant sur un riche amalgame; c'est l'éclat de la patine et la coloration due à l'emploi du cuivre, sans économie. Les tons verts qui éclairent les fontes du Primatice jettent comme des lumières sur ces bronzes dont les parties sombres ont la couleur et semblent avoir l'homogénéité d'un basalte
Source : Gallica

Portrait de Henry Barbet de Jouy Henry Barbet de Jouy Les Della Robbia, sculpteurs en terre émaillée… (1855)

LA VIERGE y est figurée, à mi-corps, soutenant l'Enfant-Jésus qui, couché en travers, appuie la main gauche sur un bras de sa mère, et pose
à terre la droite qui retient un fruit. Reliefs blancs, fond bleu, auréoles dorées. Je le crois de Luca. Il est impossible de rien voir en ce genre de plus fin et charmant ; l'exiguïté des figures a exigé une délicatesse de travail inusitée et une couche d'émail si mince qu'elle n'altère en rien le modelé de la terre, le style étant d'ailleurs aussi pur qu'en aucun autre ouvrage de la main de Luca.
Source : Gallica

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