Henry Barbet de Jouy

Henry Barbet de Jouy

Résumé

Portrait de Henry Barbet de Jouy Henry Barbet de Jouy Etude sur les fontes du Primatice (1860)

Si je rappelle l'éloge de Vasari disant qu'ils semblent les antiques mêmes, c'est qu'il est le plus complet qu'on puisse faire. Leur peau fine qu'il signale n'est pas une vulgaire beauté ; il en est une autre dont l'appréciation est devenue notre privilège : c'est celle que le temps a développée, en agissant sur un riche amalgame; c'est l'éclat de la patine et la coloration due à l'emploi du cuivre, sans économie. Les tons verts qui éclairent les fontes du Primatice jettent comme des lumières sur ces bronzes dont les parties sombres ont la couleur et semblent avoir l'homogénéité d'un basalte
Source : Gallica

Portrait de Henry Barbet de Jouy Henry Barbet de Jouy Etude sur les fontes du Primatice (1860)

Le Laocoon était derrière le Nil dans une niche, et aussi l'Apollon, le Commode, la Vénus Sallustia et l'autre Vénus que Primatice préféra avec raison. Choix précieux de statues excellentes, disposé avec art dans un site enchanteur, d'où les regards, s'ils s'élevaient, se perdaient dans le ciel, s'ils se détournaient, pouvaient s'étendre sur Rome entière, ses innombrables constructions, ses ruines imposantes, sa sublime campagne, ses lointains horizons.
Source : Gallica

Portrait de Henry Barbet de Jouy Henry Barbet de Jouy Etude sur les fontes du Primatice (1860)

LE TIBRE
Le marbre que possède aujourd'hui le Musée du Louvre est l'une des premières statues que le sol de Rome rendit à l'étude et à l'admiration des sculpteurs modernes : au XV° siècle, alors qu'il ne restait debout dans la ville que cinq statues de marbre et une seule de bronze, si l'on en croit le témoignage d'un écrivain contemporain1, une statue colossale d'un homme couché fut découverte près le portique de Minerve par un habitant de Rome qui creusait la terre pour planter des arbres
Source : Gallica

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