Henry Barbet de Jouy,
Etude sur les fontes du Primatice
(1860)
“ Si je rappelle l'éloge de Vasari disant qu'ils semblent les antiques mêmes, c'est qu'il est le plus complet qu'on puisse faire. Leur peau fine qu'il signale n'est pas une vulgaire beauté ; il en est une autre dont l'appréciation est devenue notre privilège : c'est celle que le temps a développée, en agissant sur un riche amalgame; c'est l'éclat de la patine et la coloration due à l'emploi du cuivre, sans économie. Les tons verts qui éclairent les fontes du Primatice jettent comme des lumières sur ces bronzes dont les parties sombres ont la couleur et semblent avoir l'homogénéité d'un basalte ”
