A. Gruyer, L’Art et l’Industrie des Bronzes dans l’antiquité et dans l’Europe moderne
“ Ainsi l’art romain, fils de la violence et du pillage, n’est pas une transformation de l’art grec, c’est l’art grec lui-même marchant vers la décadence. Les bronzes apporteront aussi leur témoignage à l’appui de cette opinion. Ce sont des artistes grecs qui travaillent à Rome. S’inspirant des souvenirs de la patrie absente, ils produisent encore, sous les premiers césars, des œuvres admirables, mais cet art né en Grèce et transporté violemment sur un sol étranger, sera comme une plante enlevée à sa terre natale, il ne produira que des rameaux sans vigueur et des fleurs sans parfum. ”
