Résumé

Musées royaux des arts décoratifs et industriels… (1902)

Quelques soins que nous ayons pris de présenter, autant que possible, des successions d'oeuvres d'art se rattachant les unes aux autres par la chronologie ou par les influences qui présidèrent à leur conception, ce travail n'est pas — et ne pouvait être croyons-nous, eu égard à son cadre restreint, — assez complet pour donner l'impression bien nette de l'enchaînement absolu des multiples formes de l'expression artistique.
Dans l'Histoire de l'Art, les lacunes ne sont qu'apparentes ; son cours, tantôt plus lent, tantôt plus rapide, n'est jamais suspendu.
Source : Gallica

Musées royaux des arts décoratifs et industriels… (1902)

Ceux de la première Renaissance, l'élégance luxueuse, la richesse.
Occupons-nous à présent de l'architecture.
Nous connaissons déjà la végétation conventionnelle, plate et assez sèche, qui décore les monuments de l'époque romane ; pendant la seconde moitié du XIIe siècle, aux débuts du style ogival primaire, lui succède une première tentative de décoration naturelle ; mais les sculpteurs n'arrivent que peu à peu à copier la flore du pays : ils l'interprètent d'abord en la simplifiant.
Source : Gallica

Musées royaux des arts décoratifs et industriels… (1902)

L'architecture des Romains est, comme leur sculpture, faite d'emprunts adaptés aux nécessités locales, aux goûts de l'époque, et transformés jusqu'à acquérir un caractère de personnalité marqué ; car si les Romains furent de pauvres inventeurs, ils n'eurent pas de rivaux dans l'art d'assimiler à leur nature, d'adapter à leurs besoins les éléments puisés à l'étranger.
Source : Gallica

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